C’est une rencontre entre l’enveloppe brut et le mobilier sophistiqué. Le projet met à nu la structure du bâtiment en révélant le mur en pierre, caché derrière des plaques de plâtre, et dont les aspérités témoignent de l’histoire des différentes interventions passées. Les structures métalliques brossées et aux assemblages visibles, dialoguent avec les surfaces lisses et brillantes du bois-feint. A s’y méprendre, l’artiste néerlandaise Lotte Schoots, inspirée du bois de loupe, réinvente par son geste picturale le motif qui parcourt les trois dimensions. Un équilibre audacieux entre matières nobles et finitions brut. A l’inverse du challenge habituel pour la maitrise d’œuvre d’exécution de dissimuler les éléments techniques, ici le mot d’ordre est de les assumer. Ils participent à la composition. Rien n’est laissé au hasard. La curation des quelques pièces non conçues sur mesure telle que les enceintes ou les assises s’inscrivent dans l’approche de Suuupply pour la sélection de ces produits.
Crédit photo Adrien Ozouf
C’est une rencontre entre l’enveloppe brut et le mobilier sophistiqué. Le projet met à nu la structure du bâtiment en révélant le mur en pierre, caché derrière des plaques de plâtre, et dont les aspérités témoignent de l’histoire des différentes interventions passées. Les structures métalliques brossées et aux assemblages visibles, dialoguent avec les surfaces lisses et brillantes du bois-feint. A s’y méprendre, l’artiste néerlandaise Lotte Schoots, inspirée du bois de loupe, réinvente par son geste picturale le motif qui parcourt les trois dimensions. Un équilibre audacieux entre matières nobles et finitions brut. A l’inverse du challenge habituel pour la maitrise d’œuvre d’exécution de dissimuler les éléments techniques, ici le mot d’ordre est de les assumer. Ils participent à la composition. Rien n’est laissé au hasard. La curation des quelques pièces non conçues sur mesure telle que les enceintes ou les assises s’inscrivent dans l’approche de Suuupply pour la sélection de ces produits.
Crédit photo Adrien Ozouf
La cuisine existante, malgré une surface au sol généreuse, manquait d’optimisation. L’ouverte de la cloison permet de quitter la disposition existante en couloir pour un ilot central à cheval sur la cloison.
La disposition en « L » de la cuisine permet de dissimuler la gaine technique à l’angle de la pièce et d’épurer ainsi les volumes. L’ensemble des colonnes sont centralisées sur un même côté formant un mur menuisé.
Un joint creux sur le côté des meubles accueille des panneaux montés sur rail et qui offrent la liberté de cloisonner partiellement ou totalement au gré des envies. Des lignes pures dont la courbure en fin de plan de travail permet de s’adapter aux ouvertures de la façade.
La cuisine existante, malgré une surface au sol généreuse, manquait d’optimisation. L’ouverte de la cloison permet de quitter la disposition existante en couloir pour un ilot central à cheval sur la cloison.
La disposition en « L » de la cuisine permet de dissimuler la gaine technique à l’angle de la pièce et d’épurer ainsi les volumes. L’ensemble des colonnes sont centralisées sur un même côté formant un mur menuisé.
Un joint creux sur le côté des meubles accueille des panneaux montés sur rail et qui offrent la liberté de cloisonner partiellement ou totalement au gré des envies. Des lignes pures dont la courbure en fin de plan de travail permet de s’adapter aux ouvertures de la façade.
Quelle matérialité pour la scénographie d'une maquette de 20m par 6m représentant l'île japonaise de Naoshima pour une exposition temporaire ?
C'est le challenge qui a été proposé aux étudiants de l'école Boulle en 2015 pour l'exposition sur Tadao Ando au Bon Marché et le projet de Maëlle MESSAGER a été sélectionné par le maître lui-même pour être réalisé.
L'île qui abrite les maquettes des bâtiments de Tadao Ando, prend forme par l’accumulation de strates verticales espacées de manière régulière.
Ces vides semblent dématérialiser l'île pour une plus grande mise en valeur des sept maquettes des bâtiments construits par les étudiants.
Les feuilles parallèles les unes aux autres forment un paysage à la fois plastique et sensible tout en respectant précisément la topographie du site.
Quelle matérialité pour la scénographie d'une maquette de 20m par 6m représentant l'île japonaise de Naoshima pour une exposition temporaire ?
C'est le challenge qui a été proposé aux étudiants de l'école Boulle en 2015 pour l'exposition sur Tadao Ando au Bon Marché et le projet de Maëlle MESSAGER a été sélectionné par le maître lui-même pour être réalisé.
L'île qui abrite les maquettes des bâtiments de Tadao Ando, prend forme par l’accumulation de strates verticales espacées de manière régulière.
Ces vides semblent dématérialiser l'île pour une plus grande mise en valeur des sept maquettes des bâtiments construits par les étudiants.
Les feuilles parallèles les unes aux autres forment un paysage à la fois plastique et sensible tout en respectant précisément la topographie du site.
Le projet de cette chambre à coucher met à nu et révèle, sous les couches d’enduits, le mur porteur brut existant. On retrouve le geste de taloche de l’ouvrier, conservé depuis 1986, année de construction du bâtiment dessiné par Riccardo Bofill. La valorisation du béton fait échos à la fois à l’approche de ce grand architecte qui a contribué à porter un regard noble sur le béton en utilisant les codes classiques, et à son confrère de l’autre bout du monde, au Japon, Tadao Ando, avec une approche plus contemporaine du béton. Des tatamis tapissent l’ensemble du sol, contrastant avec la froideur des murs. Le tatami dialogue avec les sens par le frottement du tissage de la paille sous les pas, l’odeur qu’il dégage, et le pouvoir absorbant invite à contacter le sol où repose le futon.
Conçue sur mesure, la tête de lit née d’une opportunité de réemploi de chutes de chêne massif lors de la fabrication des pieds de consoles Louis XV destinées à être jetés. Ces négatifs d’une pièce de meuble classique mis bout à bout forme une pièce singulière contre laquelle s’adosser. La profondeur de la peinture, au pigment pur bleu Klein, participe à la composition en formant une alcove par son graphisme. L’association avec un blanc pur n’est pas sans rappeler des inspirations méditerranéennes. Cet espace de sommeil convoque ainsi un voyage au travers de clin d’œil de cultures métissées.
Le projet de cette chambre à coucher met à nu et révèle, sous les couches d’enduits, le mur porteur brut existant. On retrouve le geste de taloche de l’ouvrier, conservé depuis 1986, année de construction du bâtiment dessiné par Riccardo Bofill. La valorisation du béton fait échos à la fois à l’approche de ce grand architecte qui a contribué à porter un regard noble sur le béton en utilisant les codes classiques, et à son confrère de l’autre bout du monde, au Japon, Tadao Ando, avec une approche plus contemporaine du béton. Des tatamis tapissent l’ensemble du sol, contrastant avec la froideur des murs. Le tatami dialogue avec les sens par le frottement du tissage de la paille sous les pas, l’odeur qu’il dégage, et le pouvoir absorbant invite à contacter le sol où repose le futon.
Conçue sur mesure, la tête de lit née d’une opportunité de réemploi de chutes de chêne massif lors de la fabrication des pieds de consoles Louis XV destinées à être jetés. Ces négatifs d’une pièce de meuble classique mis bout à bout forme une pièce singulière contre laquelle s’adosser. La profondeur de la peinture, au pigment pur bleu Klein, participe à la composition en formant une alcove par son graphisme. L’association avec un blanc pur n’est pas sans rappeler des inspirations méditerranéennes. Cet espace de sommeil convoque ainsi un voyage au travers de clin d’œil de cultures métissées.
Créer un escalier qui serait la pièce maitresse d’une rénovation complète d’un mas provençal.
La création d’une nouvelle circulation implique une étude des hypothèses de circulation et des volumes qui en découle. L’objectif était de proposer un escalier qui fond les différents niveaux de sols existants de manière fluide et ergonomique tout en donnant le sentiment que l’escalier a toujours été présent. La création d’une trémie généreuse autour de l’escalier, en démolissant une partie du plancher, permet de donner une respiration et apporte de la lumière autour de l’escalier. L’espace c’est l’équilibre entre le vide et le plein. Le mur sur lequel il repose est mis à nu afin de rendre visible la structure du mas depuis l’intérieur. L’authenticité de la façade transparaît à l’intérieur.
Créer un escalier qui serait la pièce maitresse d’une rénovation complète d’un mas provençal.
La création d’une nouvelle circulation implique une étude des hypothèses de circulation et des volumes qui en découle. L’objectif était de proposer un escalier qui fond les différents niveaux de sols existants de manière fluide et ergonomique tout en donnant le sentiment que l’escalier a toujours été présent. La création d’une trémie généreuse autour de l’escalier, en démolissant une partie du plancher, permet de donner une respiration et apporte de la lumière autour de l’escalier. L’espace c’est l’équilibre entre le vide et le plein. Le mur sur lequel il repose est mis à nu afin de rendre visible la structure du mas depuis l’intérieur. L’authenticité de la façade transparaît à l’intérieur.
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Crédit photo - dessin : Maëlle MESSAGER
